jeudi, 19 octobre 2006

Revolution

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Don't you know, talking about a revolution
(sounds like a whispser)
Don't you know, talking about a revolution
(sounds like a whispser)
While we're standing in the welfare line
Crying in the doorstep of those armies of Salvation
Wasting time, in the unemployment line
Sitting around, waiting for a promotion

Don't know know, talking about a Revolution
(sounds like a whisper)
Poor people going rise up, and get their share
Poor people going rise up, and take what's theirs

Don't you know you better run run run run run run run run
All of a sudden you better run run run run run run run run
'Cos finally the tables, are starting to turn,
Talking about a revolution
And finally the tables are starting to turn
Talking about a Revolution
Talking about a Revolution

While we're standing in the welfare line
Crying in the doorstep of those armies of Salvation
Wasting time, in the unemployment line
Sitting around, waiting for a promotion

Don't you know you better run run run run run run run run
All of a sudden you better run run run run run run run run
'Cos finally the tables, are starting to turn,
Talking about a revolution
And finally the tables are starting to turn
Talking about a Revolution
Talking about a Revolution (tracy chapman)

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Into the west (annie lennox)

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Lay down
Your sweet and weary head
Night is falling
You have come to journey's end

Sleep now
Dream-of the ones who came before
They are calling
From across a distant shore

Why do you weep ?
What are these tears upon your face ?
Soon you will see
All of your fears will pass away

Safe in my arms
You're only sleepingmedium_images.20.jpeg

What can you see ?
On the horizon,
Why do the white gulls call ?

Across the sea
A pale moon rises
The ships have come
To carry you home

And all will turn to silver glass
A light on the water
All souls pass

Hope fades
Into the world of night
Through shadows falling
Out of memory and time

Don't say
We have come now to the endmedium_images.23.jpeg
White shores are calling
You and I will meet again

And you'll be here in my arms
Just sleeping

What can you see ?
On the horizon,
Why do the white gulls call ?

Across the sea
A pale moon rises
The ships have come
To carry you home

And all will turn to silver glass
A light on the water
Grey ships pass
Into the west.

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mercredi, 18 octobre 2006

Souvenir

J'ai écrit ça...il y a longtemps...
Les goûts de la vie

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Nous étions un jeudi 21 novembre. Un jour banal en apparence du moins. Le ciel était sombre et de gros nuages se dessinaient à l'horizon. Il n'y avait pas de vent ou seulement une brise légère. L'air était lourd, un orage allait éclater. Soudain, des hurlements provenant des entrailles de la terre me rappelèrent que l'heure qui rythme la vie de tout mortel, approchait. Au fait, quelle heure pouvait-il être ? onze heures et demi ? je suppose... midi aurait été trop tard. Mais peu importe ! je devais y aller, même si je n'en n'avais pas la moindre envie. Je pressentais quelque chose. Non ! je n'irai pas, pas aujourd'hui du moins, ou peut-être un peu plus tard, mais pas maintenant.

Hélas, faute d'arguments plausibles, je dus me résoudre à faire entendre raison à mon estomac. ses cris redoublèrent comme ceux d'un enfant à qui on refuse une glace, et c'est en mère excédée que je me dirigeais vers la cantine du lycée. La cantine, lieu de craintes et de tortures pour tous les lycéens. Qui n'a jamais pénétré dans un self-service le teint pâle, sans en ressortir le teint verdâtre ? personne en vérité. Mais que voulez-vous, les estomacs sont bien naïfs et se soucient peu de la nourriture qu'on doit ingérer pour les faire taire.

J'espérais au moins qu'il y eut une longue file d'attente pour que je puisse faire demi-tour. M'enfuir, cette idée occupait tout mon esprit. Mais malheureusement, il n'y avait que quelques filles comme moi qui laissaient leur faim prendre le dessus sur leur esprit. Tout comme moi, elles avaient le regard ailleurs. Les unes après les autres, nous nous engageâmes dans l'édifice. Un frisson me parcourut l'échine, je remontais le col de ma veste. Une odeur que même les mots "abominable", "nauséabond" ne peuvent qualifier, me parvint. mon nez, qui aurait bien aimé pour une fois avoir un gros rhume, s'engouffra sous mon écharpe. Je le comprenais, j'aurais bien aimé en faire autant ! je me demandais quel pouvait bien être le menu. Je n'étais pas pressée de le savoir. Il y a des surprises qu'on ne voudrait jamais découvrir. Allez savoir pourquoi ?medium_images.15.jpeg


La pointeuse apparut, c'était maintenant ou jamais pour fuir. Je me retournai, prête à courir. Hélas la masse de spectres hypnotisés par l'odeu,r, me projeta vers l'avant. Je dus, contrainte et forcée, poser sur la pointeuse, mon passeport pour l'enfer nutritif. Sa barre de fer tomba derrière moi, j'étais prise au piège. Pas d'issue de secours. Je me résolus à saisir un plateau et surtout mes couverts, au cas ou le cuisinier aurait l'intention de me transformer en "Chili con carne". Et bientôt ce que je redoutais le plus, apparut : le pain tout d'abord, tout rond et pas tout à fait décongelé. Je n'en prends jamais, il paraît que ça fait grossir. Puis les desserts, rien de très original, vous aviez le choix entre un yaourt sucré et un ... devinez ! un yaourt ... vous ne trouvez pas ? et bien je vous le donne en mille, un yaourt sucré ! Les entrées apparurent. La charcuterie, qui était majoritaire, semblait encore vivante. On avait l'impression que le crime ne datait que de quelques heures. Je n'en prends jamais non plus, leur provenance m'effraie toujours un peu. Puis la pièce maîtresse de mon repas s'offrit à moi. Un agent de service me sourit et me dit bonjour. sa voix était mécanique. Il saisit une assiette et y déversa une substance verte, gluante, qui s'installa lentement au milieu de mon assiette. Il déposa aussi un steak haché qui tremblait au moins autant que moi à la vue de cette substance. Je jetai un coup d'œil à l'homme qui, pour dire vrai, n'avait rien d'humain. Il ressemblait à un pantin maléfique dont les ficelles étaient tenues par le diable. Il répétait toujours les mêmes gestes, les mêmes paroles. C'était effrayant.

Je saisis mon plateau et me dirigeai à grandes enjambées vers le réfectoire, loin de ce maudit pantin. Je parcourus la salle du regard, cherchant une silhouette familière. L'union fait la force et la présence d'un ami me soulagerait. J'avançais dans la salle, le temps semblait s'être arrêté. Tous les élèves avaient la même expression : le dégoût, la peur de cette substance inconnue. leurs regards restaient figés. Les plus courageux plantaient leur fourchette dans cette masse. Mais à peine avaient-ils posés leurs couverts que la substance montait le long de la fourchette. même les plus affamés prirent peur et se résolurent à ne pas manger.

Enfin j'aperçus une ombre familière. Je dis une ombre car l'amie que je reconnus est très mince. Les adultes vous diront qu'elle est anorexique, ils adorent employer des mots compliqués. Moi, je vous dirai qu'elle prend seulement soin de sa ligne. Bref, on ne distingue plus que son ombre. D'après elle, tout ici est trop gras, trop salé, trop calorique. Du coup elle ne mange presque jamais rien.

Elle me reconnut et fit un signe de sa main squelettique. je me dirigeais vers sa table. Je l'interrogeai sur le contenu de nos assiettes. Elle me sourit ; je remarquai qu'il lui manquait plusieurs dents. Elle me répondit que la chose qui se dandinait dans mon assiette, c'était des épinards. J'étais abasourdie. Voyez-vous, j'avais déjà vu des épinards et autant que je me souvienne, ils n'étaient pas cannibales.

Mon amie commença à m'expliquer les méfaits de cette nourriture sur l'organisme. Je ne l'écoutais que de très loin ; en effet mon attention était concentrée sur ce monstre gluant. Il avançait doucement vers le steak. Celui-ci, au bord de la crise cardiaque, courut à l'extrémité de l'assiette. Mais il ne put bientôt plus reculer et le monstre commença à l'engloutir. Il arriva à la moitié du steak qui se débattait vainement. J'observais ce lugubre spectacle, impuissante. Le steak était recouvert, il ne bougeait plus, c'était fini. Je me penchais un peu plus prés. Le monstre dégustait tranquillement la viande. Il se rendit compte que je l'observais. Il se dressa de telle façon que ce que je pensais être sa tête toucha le bout de mon nez. C'était froid. Tout d'abord, comme un escargot, il se rétracta. Mais bien décidé à me dévorer, il revint à la charge. Cette fois il réussit son coup, je ressentis une grande fatigue. Je basculais à l'intérieur du monstre.medium_images.16.jpeg

Ma chute fut longue, à dire vrai, elle dura une éternité. Je vous mentirais si je vous disais que je n'ai pas eu peur. J'étais effrayée. Une atmosphère de mort planait autour de moi. J'aperçus une lumière provenant, je suppose, du fond du gouffre. Je tombai lourdement sur le sol ; je me redressai tant bien que mal. J'essayai de distinguer quelque chose, mais hélas la lumière était trop faible pour tenir tête à l'obscurité. Soudain, provenant de ma droite, j'entendis des pas. Je ne savais pas à quoi m'attendre, si seulement j'avais gardé mes couverts ! C'est alors que surgissant de l'obscurité, la chose la plus surprenante, la plus inimaginable, apparut : un gâteau au chocolat ! le plus étonnant c'est qu'il paraissait humain. En effet, il avait deux bras, deux jambes... Ses deux yeux me contemplaient. Et là, très simplement, il se mit à parler : "Bonjour Alice, as-tu fait bon voyage ?"

J'étais tellement surprise que je me mis à bégayer : Bon... Bon... Bonjour !

Il ajouta avec un large sourire : "N'aie pas peur, nous ne te voulons aucun mal, nous voulons seulement t'aider...

- Nous ? répétai-je étourdie ?

- Oui, oui ! Venez vous autres ! "

A peine avait-il prononcé ces paroles que des dizaines d'aliments sortirent de l'ombre. je fis un pas en arrière. le gâteau me répéta de ne pas m'inquiéter. Il ajouta "Tu ne te souviens pas de moi ? Je suis le premier aliment auquel tu as renoncé." Des pâtes s'avancèrent, elles dirent en chœur "Voilà deux mois que tu ne nous as pas mangées. Mange-nous s'il te plaît !" Elles se mirent à gémir. Le gâteau au chocolat les fit taire : "Arrêtez, ne voyez-vous pas que vous l'effrayez". il baissa la voix et reprit "Alice, tu ne peux pas continuer à ne pas manger. tu te fais du mal". Je rétorquai : "Ce n'est pas vrai, je mange, qu'est-ce que vous racontez ! Où suis-je ?" Le gâteau me répondit calmement : "Une réponse à la fois, cet endroit sert dr refuge à tout ce que tu as oublié... Toute la nourriture qui est présente ici, pâte, friandise, fromage, viande, tu l'as abandonné au fond d'une poubelle". Tous les aliments posèrent leur regard triste sur moi, je me sentis mal à l'aise. il est vrai que j'avais peu mangé ces derniers temps et que la plupart de mes repas avaient fini à la poubelle. Essayant tant bien que mal de cacher ma peur, je leur demandai "Que voulez-vous ?". Le gâteau reprit "Que tu réapprennes les goûts de la vie, que tu te nourrisses à nouveau".

"- Si j'accepte, me laisserez-vous partir ?

- Bien sûr ! Mais il faut promettre que tu tiendras parole.

- Je le promets, je n'ai vraiment pas envie de rester ici ! ".

Le gâteau me sourit. "Soit je te rends ta liberté, n'oublies pas ta promesse !". il y eut comme un éclair.

Je me réveillai sur le sol de la cantine. des dizaines d'élèves m'encerclaient. Mon amie était à gen,oux près de moi. Elle me serra aussi fort qu'elleput. Je me relevai en m'agrippant à elle. Ma tête me faisait atrocement mal. J'avais chaud, je voulais sortir de cet enfer. Je lui annonçai que j'avais besoin d'air frais. Elle me proposa de me reconduire chez moi.

Sur le chemin elle m'expliqua que j'avais eu un malaise. J'étais tombée et ma tête avait heurté le sol. J'avais mis un certain temps avant de reprendre connaissance. Je respirai à pleins poumons. Le vent s'était levé et avait dissipé les nuages. Le soleil apparut, plus brillant que jamais. Je dis à mon amie qu'elle pouvais me laisser ; je n'habitais pas bien loin. Elle me répondit qu'il fallait que je prenne soin de moi, et que je ne fasse pas les mêmes erreurs qu'elle. je la vis disparaître à l'angle de la rue. sa maigreur me fit peur.

Je pressais le pas. J'aperçus la boulangerie où j'allais étant enfant. Sa vitrine débordait de choses appétissantes : éclairs au chocolat, meringues, millefeuilles, petits sablés... Je fouillais dans l'une de mes poches et en sortis un billet de cinq euros. J'avançai d'un pas décidé vers la porte de la boulangerie : "Et si on recommençait depuis le début ?..."
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king arthur

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Land of bear and land of eagle,
Land that gave us birth and blessing,
Land that calls us every homeward,
We will go home across the mountains.
We will go home, we will go home,
We will go home, we will go home.

Here our singing, hear our longing,
We will go home across the mountains.
We will go home, we will go home,
We will go home, we will go home.

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May it be (enya)

May it be an evening starmedium_images.11.jpeg
Shines down upon you
May it be when darkness falls
Your heart will be true
You walk a lonely road
Oh! How far you are from home

Mornie utúlië (darkness has come)
Believe and you will find your way
Mornie alantië (darkness has fallen)
A promise lives within you now

May it be the shadows call
Will fly away
May it be you journey on
To light the day
When the night is overcome
You may rise to find the sun

Mornie utúlië (darkness has come)medium_images.12.jpeg
Believe and you will find your way
Mornie alantië (darkness has fallen)
A promise lives within you now

mardi, 10 octobre 2006

Mobilisez-vous

Faites en sorte que cet appel au secours ne soit pas vain!medium_images.5.jpeg Chaque année, dans les pays asiatiques ( Corée du sud, d'ailleurs au passage, bravo à l'O.N.U pour avoir eu la suptile idée de remplacer Kofi Annan par un ministre de corée du sud, comme quoi l'intérêt passera toujours avant les valeurs!), des millions de chats et de chiens sont torturés. Les chiens sont brûlés au chalumeau, pendus,...les chats ébouillantés, plus la mort est lente, plus l'animal souffre, plus leur chaire est bonne. Ces gens-là ne meurent pas de faim, les animaux sont appréciés pour leur vertu aphreudisiaque, et même si certains disent que c'est la place de l'animal domestique qui fausse ma vision, je ne peux placer le mot "barbarie" sur de soi-disants différences culturelles.
medium_images.6.jpegJ'aurai pu mettre beaucoup plus de photos dans cet article, mais le but n'est pas de choqué, mais d'éveiller les consciences. Si l'homme est comme on se plaît à le dire évoluer, il ne peut tolérer de tels actes, ni sur ses présents congéres, ni sur ceux du passé. Nous devons nous en s'en faire un devoir moral, de lutter contre la maltraitance humaine et animale. Sinon à quoi nous sert notre conscience, si nous devenons aussi frigides et passifs que des légumes. Nous pouvons tous agir, comme nous l'entendons, mais il est inacceptable de rester les mains dans les poches devant la souffrance des animaux. Si ces images vous révoltent, si vos valeurs sont plus importantes que les conventions, organisez vous auprés des S.P.A ( tous, on ne peut pas monter des missions de sauvetage, je le ferai dés que possible), je suis certaine que si la communauté internationale se mobilise et fait pression, on pourra faire cesser l'abattage des chiens, des chats,...sur les marchés et qui sait les mentalités asiatiques évoluront peut-être.

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