vendredi, 30 mars 2007
De l'air enfin
Eh oui, c'est les vacs, un peu d'air frais dans cette vie de fou! Je vais arrêter de courir, pour reprendre ma démarche tranquille, qui fait partie de ma réputation maintenant!!! Bon rien de prévu d'expectionnel (dire qu'il en a qui sont partis à Malte, vivement les souvenirs, sauf s'ils ont fait une crise comme Jean-Luc dans l'avion!!) je m'évade le temps d'une semaine dans mon paradis à moi, entourée de chats, de shopping, de glace,....et puis j'ai des amis à voir (mon autre grand-moâ par exemple!) de nouveaux amis à me faire (j'ai une tendance à attirer les gens ces temps-ci) au crous hier, à mon shopping improvisé d'hier soir, à la cafét aujourd'hui (celui-là avec "ces petites oreilles rouges" dixit mo3, il nous a fait flipper, mais bon....peut-être au coin de la rue, le prince pas charmant! Enfin il faut qu'il soit "beau" (on a choqué tout le monde en littérature en le criant haut et fort! Merde alors, qui est déjà tombé amoureux d'un troll?) Et puis, j'ai pas mal de révision pour mes partiels comme d'ab, le taf, mais rien d'insurmontable! Un projet de filature officieuse, et complétement fou à la rentrée avec mini-moâ a programmé (on est des malades!!!) et l'imprévu (faîtes qu'il m'appelle, faîtes qu'il m'appelle!!!!) qui m'adore ces temps-ci en bien comme en mal d'ailleurs! Enfin, je reste une elfe quoi qu'il advienne, du coup, je pense aller me perdre en forêt, histoire de renouer ma relation privilégiée avec Dame Nature et me laver des souillures de la pollution, respirer de l'air pur! Voilà je m'absente donc pendant quelques jours, pour revenir en pleine inspiration littéraire à la rentrée, bons vacances à tous et courage à ceux qui continuent de galérer!!
15:57 Publié dans chronique de fac | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Les énigmes de bilbo
Serez vous déjouer les fourberies de Gollum et les malices de Bilbo? Hum, pas sûr, j'en ai collé plus d'un.....
Une boîte sans charniére, sans clef, sans couvercle: et pourtant à l'intérieur est caché un trésor doré
Qu'est-ce qui a des racines que personne ne voit
Qui est plus grand que les arbres
Qui monte, monte
Et pourtant ne pousse jamais?
Vivant sans souffle
Froid comme la mort
Jamais assoiffé, toujours buvant
En cotte de mailles, jamais cliquetant
Sans jambes repose sur une jambe
deux jambes s'assirent sur trois jambes
quatre jambes en eut un peu
Un oeil dans un visage bleu
vit un oeil dans un visage vert
"cet oeil-là ressemble à cet oeil-ci,dit le premier oeil
mais en un lieu bas
non pas en un lieu haut
Trente chevaux sur une colline rouge
d'abord ils mâchonnent,
puis ils frappent leur marque
ensuite, ils restent immobiles
Sans voix, il crie
sans ailes, il voltige
sans dents, il mord
sans bouche, il murmure
J'attends vos propositions ( et pas de triche!!)!!!
10:06 Publié dans extrait littéraire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 19 mars 2007
Danse avec elle
Le matin qui se léve. Le chat qui s'étire, mais se recouche en fin de compte. Tous dorment encore. Le chocolat chaud du déjeuner, gourmand et réconfortant. Les vêtements vite enfilés, les cheveux vite nattés. Un sac poussiéreux, oublié dans un coin, qui reprend sa place sur l'épaule. Les chaussures boueuses de nouveau à la mode. Dehors, un pâle halo sous une écharpe de brûme tenace. Le ciel légérement rosé comme transi sous l'effet du froid. Quelques mètres à parcourir dans cette nature déserte et somnambulique. Chaque pas est un effort retrouvé. Chaque souffle est un don de soi à l'atmosphère gelé. Le soleil émerge doucement. La pente se fait plus consciliante. Enfin!
L'odeur me chatouille déjà les narines. J'entends l'impatience, qui résonne comme les temps d'une mélodie. Je pousse la lourde porte et la chaleur naturelle me réchauffe le coeur. Tous m'accueillent, ils m'attendaient. Je rends à chacun, l'hommage qu'il mérite. Les coups se font plus bruyants, je m'attarde. Je m'incline devant leur magnifiscence. Mes caresses humbles se mélangent à mes faibles éloges. Leurs élans veulent rien et tout dire. J'aimerai avoir leur parure, j'ai le sentiment de porter des loques, mais ils ne m'en tiennent pas rigueur. Ca sent la paille, le cuir et l'hospitalité débordante. Pour se réchauffer, ça souffle fort ou ça danse, selon les humeurs.
Des yeux inquiets me scrutent de loin, il est temps. Je m'approche d'eux avec bien plus d'humilité que pour les autres. Ils sont les plus beaux que je connaisse. Balayés par de grands cils, ils réflétent le plus profond de mon âme. Je ne peux pas leur mentir. Ils ont partagé leur flamme avec mes yeux éteints, qui sans eux, se seraient scellés pour l'éternité. Elle me connait. Mes poches sont toujours pleines pour elle. D'un coup de tête rapide, elle visite les recoins de ma veste et se délécte des friandises apportées. J'effleure sa peau d'une main légére. Elle frémit par endroit. Elle est sensible. Je l'entoure de mes bras et écoute les battements de son coeur sous l'apparence robuste. La quiétude qui m'envahit, me donne envie de m'endormir un temps, elle n'y voit aucun mal. Mais le soleil est déjà haut dans le ciel, l'horloge nous fulmine. Nos rêveries n'ont que trop tarder.
Je gagne une piéce attenante. Toutes leurs parures artificielles s'y trouvent. Je me saisis de la sienne. Inquiéte, elle me guette. Est-ce que je pourrai changer d'avis et de compagnie. Jamais. La vue de sa couverture bleutée la rassure, mais la lourde robe de cuir l'inquiéte. Nous savons toutes deux qu'elle n'en a pas besoin, mais c'est ici, la Loi l'exige. Je réapprends les gestes. Je la coiffe, je natte à ma manière, sa lourde chevelure blonde. Je nettoie ses chaussures. Elle est déjà parfaite, mais qu'importe. Je la revêts d'une robe artistiquement ciselée, ornée de feuilles, c'est ma préférée. Aprés la robe, la ceinture, pas trop serrée. Puis le collier, lui aussi doit être délicatement accordé. Elle m'aide dans mes soins, patiente, elle a l'habitude, elle, que moi, je n'ai plus.
L'écurie s'est remplie de cavaliers sans que je m'en apercoive vraiment. "Encore dans la Lune". Ils ont tous prêts avec leur monture, on m'attend "comme d'ab". Pie-Nups me regarde. Un regard humide et interrogateur. On va où? Partout où une cavalière et sa jument peuvent aller... On reforme une équipe, on est de nouveau ensemble. Je suis de retour... On ouvre le Bal et notre danse sera sans fin.
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lundi, 12 mars 2007
Jolie tof
08:27 Publié dans Dreams | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 09 mars 2007
Mes armes
15:50 Publié dans Dreams | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 07 mars 2007
L'hymne à l'amour d'Edith Piaf
Traînée de force au cinéma, je m'attendais à un supplice. Et puis devant le jeu (superbe!) de Marion Cotillard, les chansons pas si abominables à attendre que ça (j'ai même eu la chaire de poule lors de "je ne regrette rien"), et l'histoire hors du commun (quoique un peu trop sombre à mon goût, mais bon, c'est sa vie, elle n'allait pas la changer pour moi!), je reste plutôt emballé par la Môme! Et je vous le conseille, sauf si vous avez le bourdon, car le noir est à consommer avec modération!!!! Ma chanson préférée reste cependant celle-ci:
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu' l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importent les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes
J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais
Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrai aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment
09:55 Publié dans coup de coeur cinématographique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 01 mars 2007
Jolie frimousse!

J'ai changé l'aspect de mon blog, et je trouve sincérement qu'il a une bonne frimousse (comme moa!!!) Ca fait très vert, très calme, très écolo! Ecolo? qui a dit écolo? Moi, je le crie! Haut et fort! Malheureusement quand je dis que je suis une écolo (une vraie de vrai!) les gens me regardent avec des yeux tout rond, avant d'éclater de rire. Bon, il faut dire que je n'en ai pas le physique, mais je ne crois pas que de m'habiller avec des fringues pouraves pour faire genre "je suis proche de la Nature", ça me consolidera dans mes convictions. Et je crois aussi que l'écologie est devenu un phénoméne de mode, du coup, c'est devenu banal, et aussi névrosé, pour certains que la période "peace and love". Et puis il y a toujours les crétins qui portent tort au mouvement, du genre des chasseurs qui se nomment les "amis des bêtes", ou le mouvement Bobo (eux, ils sont grave névrosés!) ces bourges incompris, qui me donnent autant de boutons que le romantiques. En fait, ce sont ceux qui se réclament écolo pour faire dans le coup, les nouveaux adhérants si je puis dire!Moi, on peut pas dire, je suis descendante d'écolos depuis des générations, et depuis que je suis gosse, la Nature, c'est ma première famille. Je pleure quand on coupe un arbre, je ne sens jamais aussi bien qu'en forêt, j'adore les coins où y'a pas d'hommes! D'ailleurs mon côté ours des bois, n'a pas que des avantages, surtout dans les relations avec mes semblables! Ca ne dure jamais et ça finit toujours en eau de boudin!C'est simple, je préfére vivre avec des animaux que les humains! Je m'en moque, je ne veux pas changer! Le meilleur moment de ma vie je l'ai ressenti le cul posé sur une selle, une jument pie lancé en plein galop, les rênes lâchées, les deux bras écartés, le vent fouettant mon visage, avec l'horizon à perte de vue et le coeur tellement submergé par le bonheur, que j'ai cru qu'il allait éclater, et sûrement pas en compagnie de mes semblables. Alors pour moi, l'écologie, c'est un amour et un respect démesuré pour la Nature, (comme certains hommes ont pour leur mère! Sauf que dans mon cas, la relation est saine) quelque soit les circonstances, à la mode ou carrérement ringard! Ainsi, j'espère très fort que le moustachu va avoir ses 500 signatures, sinon l'abstinence éléctorale sera de rigueur! je me refuse à soutenir une morue!
13:30 Publié dans chronique de fac | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note












