vendredi, 16 novembre 2007
Lynda
Mercredi soir, concert de Lynda Lemay. J'étais dans la place. Pour résumer, c'était pas mal. Les plus: elle chante bien, elle raconte bien, elle me fait pleurer, reprise de vieilles chansons. Les moins: salle pourrie (mal assise et gla-gla), public vieux et moisi d'où ambiance toute molle, elle aime johnny (aie!), elle est trop axée "famille" (moi qui n'en ai pas, je ne me sens pas touchée par la plupart de ses nouvelles chansons!), pas trop de connivence avec son public (enfin vu le public, on peut pas trop lui en vouloir!), son humour reste limite ( blagounettes qui ne font que rire les profs coincés!!! Eh oui, il faut pas qu'elle oublie qu'elle chanteuse pas humoriste! Qu'elle laisse les bons mots à Laurent Gerra!!!!) Sinon voilà une petite compil de mes morceaux préférées:
Le plus fort, c'est mon père
(cette chanson me parle tellement!!!!!!!!)
Comment t'as fait maman,
Pour savoir que papa
Beau temps et mauvais temps
Il ne partirait pas
Est-ce que t'en étais sûre
Ou si tu savais pas
Est-ce que les déchirures ça se prévoit.
Comment t'as fait maman
Pour trouver le bon gars
Tu l'as connu comment,
Tu l'as aimé pourquoi
Est-ce qu'il y en avait juste un
Dans tout le présent siècle
Et y s'trouve que c'est toi qui dort avec
{Refrain:}
Comment t'as pu trouver,
Un homme qui n'a pas peur
Qui promet sans trembler
Qui aime de tout son cœur
J'le disais y a longtemps
Mais pas d'la même manière
T'as d'la chance maman
Le plus fort c'est mon père
Comment ça s'fait maman
Que dans ma vie à moi
Avec autant d'amants
Avec autant de choix
Je n'ai pas encore trouvé
Un homme comme lui,
Capable d'être ami, père et mari
Comment t'as fait maman
Pour lui ouvrir ton cœur
Sans qu'il parte en courant
Avec c'que t'as de meilleur
Est-ce qu'il y a des mots magiques
Que t'as dits sans t'rendre compte
Explique-moi donc c'qu'y faudrait que j'raconte.
{Refrain}
Quand j'ai l'air d'les aimer
Les hommes changent de regard
Si j'ose m'attacher
Y s'mettent à m'en vouloir
Si je parle d'avenir
Y sont déjà loin derrière
J'avais raison d'le dire,
Le plus fort c'est mon père.
Vas-tu m'dire maman
Comment t'as pu savoir
Dès le commencement,
Qu'c'était pas un trouillard
Qu'il allait pas s'enfuir
Et qu'il allait tout faire
Pour que je puisse dire
Le plus fort c'est mon père
Quel effet ça t'as fait
Quand tu l'as rencontré
Est-ce que ça paraissait
Qu'il allait tant t'aimer
Les hommes bien souvent
Paraissent extraordinaires
Mais dis-toi bien maman
Qu'le plus fort...c'est mon père.
Elle y pense chaque fois que le train passe
Elle y pense chaque fois que le train passe
Elle y pense tout l'temps qu' la rivière coule
Elle y pense dans la rue et dans la classe
En pleine solitude et en pleine foule
Elle y pense chaque fois que le train passe
Et puis sur chaque pont qu'elle traverse
Chaque fois qu'elle refoule ou qu'elle renverse
Une larme d'enfant et de détresse
Elle y pense chaque fois que le train passe
Elle y pense tout l' temps dans la voiture
Derrière ses parents qui la conduisent
À l'école, au marché ou à l'église
Elle y pense chaque fois que le train passe
Elle y pense tout l' temps à la maison
Quand elle ouvre le tiroir des rasoirs
Ou la petite porte des flacons
Elle y pense chaque fois que le train siffle
Chaque fois qu'elle essaie d'aller moins mal
Chaque fois qu'elle avale ou qu'elle renifle
Une dose à grimper sur les étoiles
Elle y pense chaque fois que la train passe
Chaque fois qu'un regard tombe sur elle
Chaque fois qu'elle tombe sur le regard
Que le regard ne l'a pas trouvé belle
Elle y pense chaque fois que le train passe
Elle y pense tout l' temps qu' la rivière fuit
Elle voudrait s'envoler dans l'espace
Elle voudrait s'enfoncer dans l'oubli
Elle y pense tout l' temps qu'elle se sent laide
Elle y pense chaque fois qu'elle voit sa mère
Se ruiner la vie pour lui venir en aide
Alors qu'elle pourra jamais rien y faire
Elle y pense chaque fois que le train passe
Elle y pense tout l' temps qu' l'océan danse
À marée haute comme à marée basse
Au début comme à la fin des vacances
Elle y pense et pourtant, elle se retient
Elle y pense et pourtant, loin en dedans
Chaque foutue fois que passe le train
Elle a pas envie de s' planter devant
Elle y pense chaque fois mais elle attend
À deux pas de ces rails qu'elle connaît bien
Elle y pense chaque fois mais elle attend
De trouver la façon d'y penser moins
Elle attend qu'on lui vide sa cargaison
Et que dans le courant d'un grand fou rire
En voyant s'éloigner l' dernier wagon
Elle oublie de penser qu'elle veut mourir
Au nom des frustrées
Au nom de toutes les frustrées du monde entier
Au nom de toutes les pauvres laissées pour compte
J'vais crever les pneus de toutes les voitures aux vitres embuées
Et je vais couper les cheveux des grandes blondes.
Au nom de celles qu'à l'intérieur elles sont belles
Au nom de toutes les cocues inconsolables
Je vais filer en douce tous les p'tits couples jusqu'à leurs motels
Et je vais crier "au feu" quand ça a l'air agréable.
Au nom de toutes les bonnes femmes à la diète
Au nom de toutes les victimes d'adultère
J'vais accrocher sans faire exprès avec le bout d'ma cigarette
Tous les visons des secrétaires particulières.
Au nom de toutes les frustrées du monde entier
Je vais kidnapper Adjani et Sophie Marceau
Je vais leur faire bouffer des chips et des brownies à la pocheté
Jusqu'à voir apparaître deux gros ventres flasques.
An nom de toutes les pas jolies mais très gentilles
Au nom de toutes les révoltées contre les hommes
Je vais entrer par effraction chez les p'tits cons tombeurs de filles
Je vais leur faire "gueli gueli" pendant qu'ils dorment.
Au nom de toutes les allergiques aux agaces
Au nom de toutes les ennemies de Sharon Stone
Je vais m'asseoir au cinéma derrière un couple qui s'embrasse
Je vais éternuer dans les séquences cochonnes.
Au nom de toutes les frustrées du monde entier
Au nom des mangeuses de tires de Sainte Catherine
J'vais faire signer des pétitions contre le sexe à la télé
J'vais faire la chasse aux laminés de Marilyn.
Au nom de toutes les coquettes qui vieillissent
Et qui n'attirent plus le regard de leur mari
J'vais m'arranger pour trouver l'moyen d'faire pousser des varices
Sur les gambettes de pétards de Dynasty
Au nom de la désillusion et de la rage
Au nom des tentations secrètes des bonnes-sœurs
J'vais supplier le diable de faire apparaître un feu sauvage
Sur la grosse maudite bouche de Kim Basinger
Au nom de toutes les frustrées du monde entier
J'ai composé cette chanson thérapeutique
Plus on la gueule fort mesdames et plus on se sent libérée
Je la conseille à toutes les frustrées chroniques !
10:11 Publié dans music life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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